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Glossaire / Définition / Lexique Blu-Ray 3D :

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GLOSSAIRE TECHNIQUE 3D : (3D GLOSSARY)



TYPOLOGIE DES EFFETS 3D (vue de dessus d'une salle de visionnage 3D)

-Profondeur 3D : [UK : 3D Depth (Onscreen)]
Perception que l'image ou l'objet est derrière l'écran mural (dans le cas d'une image vidéo-projetée en 3D) ou derrière l'écran de votre télévision 3D. Cette illusion visuelle donne l'impression d'une distance plus ou moins lointaine derrière cet écran. L'utilisation de l'effet de profondeur en 3D permet de simuler les différents plans, le premier plan devant, un 2e plan juste derrière, un 3e etc...jusqu'à l'arrière plan qui est le point le plus loin derrière. Dans le cadre d'une scène en intérieur, ce point lointain doit correspondre à la distance naturelle dans une situation réelle. Dans le cas de plan extérieur, l'utilisation de la profondeur permet de simuler plusieurs kilomètres au loin derrière votre mur de projection 3D.  

>Voir la liste des meilleurs films Blu-ray 3D sur les effets de profondeur ici !

-Jaillissement 3D : [UK : 3D Dimension (Beyond the screen/pop-out)]
Perception que l'image, l'élément ou l'objet sort du mur (ou de l'écran de votre télévision 3D) et semble se rapprocher de vous. L'utilisation des effets de jaillissements 3D permet de renforcer ponctuellement l'immersion dans un film par le biais d'éléments de décors, de personnes ou projectiles qui viennent plus ou moins jusqu'à vous. Il permet d'impliquer directement le spectateur. Néanmoins, certains chefs de file 3D comme James Cameron considèrent que son utilisation à outrance nuit à l'immersion, puisque l'interaction engendrée avec le spectateur est parfois si forte, qu'elle lui fait prendre conscience que tout n'est que virtuel la seconde suivant l'effet de jaillissement 3D. On parlera aussi de jaillissement permanent lorsque le jaillissement n'est pas furtif et express comme dans le cadre de la projection d'un objet dans votre direction (jaillissement type projection), mais inscrit dans le temps et d'une durée de plusieurs secondes : par exemple l'intégration de particules flottantes pendant plusieurs secondes un peu partout dans votre pièce. On considérera que l'intensité minimum pour qu'une sortie d'écran soit considérée comme jaillissement permanent, commence à partir de 50 cm hors du mur de projection. De même on considérera que tout débordement prononcé de l'image ou d'un élément de celle-ci en dehors du cadre à minima à 50 cm hors du cadre (exemple une branche qui sort du mur, et qui traverse une partie de votre pièce pendant quelques secondes) est un jaillissement permanent. A l'inverse un petit jaillissement ou extension d'un élément de l'image, de 0 à 50 cm hors de l'écran, sera appelé débordement.

>Voir le dossier 3D les 20 meilleurs Blu-ray 3D avec effets de jaillissements



-Débordement 3D : [UK : 3D Soft Dimension (Soft Beyond the screen growth)]
Le débordement est une sous-catégorie technique des jaillissements. Il est en fait un mini-jaillissement très léger qui se qualifie par l'extension douce d'un élément du décor ou objet qui est situé au départ soit derrière le mur (en profondeur) soit au niveau du plan mural, au delà du mur de visionnage. Ce élément ne se retrouve pas au milieu de la pièce comme dans le cadre d'un jaillissement (permanent ou type projection), mais s'étend très légèrement dans la pièce. (Exemple une arbre qui est situé en profondeur derrière le mur, et dont la branche dépasse et sort légèrement du mur de quelques centimes (c'est donc un petit jaillissement d'écran). Un débordement est mini jaillissement permanent de 0 à 50 cm hors du mur projection, tandis qu'un vrai jaillissement permanent commence à partir d'une sortie d'écran de 50 cm, et pouvant s'étendre jusqu'au canapé.

-Détachement 3D : [UK : 3D Separation]
Qualité dans le traitement 3D qui permet d'apprécier naturellement l'espace qui sépare tous les objets et éléments qui composent l'image, d'en sentir virtuellement le positionnement spatial (exemple : perception naturelle de l'objet A qui est situé devant le B à X mètres environ...)




EVOLUTION DE LA PERCEPTION 3D :




De nombreuses personnes qui découvrent l'univers de la 3D s'interrogent sur leur capacité de perception de cette 3D. Dans la mesure où c'est le cerveau qui joue l'interface d'assemblage des images de l’œil droit et gauche et recrée cette illusion d'optique, il semble selon certaines études scientifiques internationales que nous ne sommes pas égaux devant la 3D. Il ressort de ces analyses, confirmées par l'expérience de milliers de home cinéphiles 3D, que certains cerveaux sont qualifiés de 100% compatible 3D, signifiant qu'ils ont l'aptitude à percevoir et reconstituer une gamme complète d'effets 3D, aussi bien sur la profondeur que les jaillissements, alors que d'autres ne le sont pas.

Process d'évolution de l'apprentissage de la perception 3D :


1A. Tout novice en 3D qui découvre ses premiers contenus 3D passe par une première phase classique, selon laquelle il ne percevra que les gammes tridimensionnelles extrêmes, c'est à dire les jaillissements de type 4 (voir schéma ci-dessus), qui correspondent aux effets de projections intenses, où aux jaillissements permanents d'objets et décors jusqu'au canapé, comme dans Samy 3D. C'est d'ailleurs ce genre de contenu qu'il va rechercher en priorité car exprime les effets 3D les plus faciles à recomposer et percevoir. La personne aura par contre des difficultés pour appréhender dès le début la gamme de Profondeur.


1B. A côté de cela, on aura aussi des personnes qui perçoivent naturellement l'effet de profondeur de type 6 (voir Schéma) en plus des jaillissements de type 4.

2. Au fil des heures de visionnage, on constate que le cerveau expérimente un véritable apprentissage de la 3D, et va progressivement augmenter sa faculté à décoder et percevoir des gammes d'effets 3D intermédiaires et de plus en plus subtiles.


2A. On trouve aussi en revanche des personnes dont la qualité et la capacité de perception 3D n'évolueront que très peu dans le temps. Sans dénigrement sur leurs statuts, on pourra considérer que celles-ci ont une perception basique de la 3D, qui se résume principalement dans le décodage et le spectre de la gamme d'effets 3D de type 4 (jaillissements projections) et type 6 (profondeur extrême). Elles ont besoin que le contenu 3D exprime en permanence des gammes d'intensité forte pour pouvoir l'appréhender et en profiter, et ne parviennent pas à extraire, décoder et percevoir toutes les autres gammes tridimensionnelles  intermédiaires.

Typiquement des milliers de home cinéphiles restent bloqués après avoir vu l'incroyable Samy 3D, et se représentent ce contenu comme la normalité des contenus 3D, alors que Samy 3D est un programme purement expérimental qu'on ne retrouve dans aucun autre, puisqu'il se situe en permanence dans du jaillissement permanent de type 6, du jamais vu dans un film. Or il faut considérer ce contenu comme exceptionnel, et le mettre ensuite de côté pour parvenir à apprécier toutes les gammes 3D jouées dans les autres films, Avatar 3D par exemple. On pourra d'ailleurs considérer que visionner Samy 3D en premier dans la découverte de la 3D est l'erreur basique la plus grosse que l'on puisse faire dans l'initiation de la 3D. Idéalement il faudrait oublier ce contenu lorsque l'on fait ses premiers pas 3D, parvenir à décoder, percevoir et apprécier la 3D plus modérée des autres contenus, pour arriver ensuite à se faire surprendre de nouveau avec le visionnage de Samy 3D. Ainsi Samy 3D, aussi exceptionnel qu'il demeure toujours à ce jour, est paradoxalement responsable de la désillusion de milliers de fans de 3D dans le monde, qui, ne jurant que par lui, n'attendent rien d'autres que d'autres copies au carbone de celui-ci : cette attitude scelle ainsi irrémédiablement l'évolution future forte et l'apprentissage 3D que leurs cerveaux auraient pu avoir, car ils ne feront jamais l'effort de voir autres choses dans l'image que des éléments de décors et personnages qui touchent le canapé en permanence, les autres effets 3D importants peu.


2B. Parallèlement à ces personnes, on enregistre une autre catégorie de population qui poursuit son apprentissage de la 3D sans s'en rendre compte, à chaque visionnage d'un contenu 3D (Film 3D, Blu-ray 3D ou jeux 3D console). Le champ et les gammes perçus vont s'étendre progressivement, et le cinéphile va décoder au fil du temps non seulement les jaillissements de type 3, mais surtout les débordements de type 2 puis type 1. Il faut avouer que, inégaux devant la perception 3D, tous n'arriveront pas à percevoir significativement de manière aussi facile un simple débordement de type 1 qu'un énorme jaillissement de type 4, alors qu'avec l'expérience de centaines 'heures de visionnages de 3D, certaines personnes arriveront sans problème à capter à la volée lors d'un visionnage tous les effets 3D de toutes les gammes (type 1 à 6) proposés à chaque seconde.

Il en est de même pour les effets de profondeur, qui sont la catégorie d'effets 3D la plus subtile car elle imite souvent tellement bien la réalité, qu'elle finit par se faire oublier, à plus forte raison lorsque cette profondeur est perçue comme réaliste par le cerveau. Au fil des visionnage, l'utilisateur va accroitre sa gamme d'effets de profondeur 3D perçue, et capter en plus des effets de profondeur intenses de type 6, des effets de profondeur 3D moins amplifiés et plus nuancés de type 5. De nombreuses personnes considèrent qu'un film n'affiche pas vraiment de profondeur si le rendu de l'image ne donne pas l'impression que l'horizon lointain est à plusieurs centaines de mètres au loin au minimum, ou n'illustre pas des hauteurs vertigineuses.

De même sur les premiers mois de visionnage 3D, il peut-être considéré comme normal pour tout nouvel amateur de 3D de ne pas remarquer et capter les effets de jaillissements minimalistes de type débordements (type 1), voire même ceux de type 2 (schéma ci-dessus). Il lui faudra faire l'effort initial d'essayer de les remarquer quand ils sont présents, pour qu'il les perçoive de plus en plus. Une règle élémentaire lorsque l'on visionne un contenu 3D, est de se forcer au début (cela devient un réflexe naturel plus tard) de toujours essayer de positionner dans l'espace 3D l'image affichée par rapport au plus mural : on regarde l'image sur le côté, on se représente un plan vertical de référence, et on regarde si l'image affichée est légèrement ou modérément en amont, sortant légèrement du mur vers vous.


3. Ainsi, c'est un exercice assez intense pour le cerveau d'analyser en permanence et chaque seconde, dans quelle catégorie l'effet 3D affiché à l'instant t appartient. C'est à ce prix sur des centaines voire milliers d'heures d'exercice qu'un cerveau prédisposé à la 3D va finir par capter et percevoir toute la richesse d'une image d'un programme 3D et toutes les gammes légères, intermédiaires et extrêmes d'effets 3D de type 1 à 6. Il est facile de s'évaluer sur sa capacité 3D en regardant le schéma ci-dessus et en résumant quels sont les types d'effets 3D que l'on perçoit le plus souvent sur des visionnages variés.

Pour reprendre une métaphore sur l'univers de la musique, l'utilisateur perçoit dans ses débuts uniquement les graves et les aigus, et va progressivement devenir un vrai mélomane capable de séparer et distinguer toutes les gammes jouées dans les médiums : pour la 3D, c'est pareil, en plus subtil !

4. Pour finir, il est bien sur évident que la perception 3D dépend aussi fortement du type de matériel utilisé pour diffuser le contenu 3D et nous vous invitons à essayer différents type de diffuseurs 3D (comme des vidéo-projecteurs DLP 3D par exemple qui constituent des référents dans l'affichage de gammes tridimensionnelles complètes sans effets de dédoublements d'images). Une autre notion évidente renvoie à la taille de l'image de visionnage : plus la base de votre écran est large, plus facilitée devient la perception des différentes gammes, sous réserve que votre cerveau ait acquis la faculté de décoder toutes ses gammes.

Ultime précision, il est confirmé qu'une personnage fatiguée ou en manque de sommeil lors de sa projection 3D va démontrer des capacités de perception 3D altérées, même si cette personne est désormais exercée à analyser et décoder une large gamme d'effets de profondeur et jaillissements : de nombreux retours d'expérience montrent que la première composante à passer à la trappe dans ses conditions précises est la profondeur en général, et surtout celle de type 5 qu'on ne perçoit plus vraiment.  De même la catégorie des débordements devient littéralement invisible (gamme de type 1 et 2) et seuls les jaillissements à partir du type 3 (et 4) vont ressortir en relief pour la personne en proie à la fatigue. Il est recommandé alors de revisionner le contenu 3D dans de meilleures conditions pour statuer sur le rendu et la perception 3D.


SYNTHESE :

En résumé, si sur le partage d'expérience du ressenti 3D d'un même Blu-ray 3D, certains de vos proches témoignent de la perception de plus d'effets 3D que ce que vous avez vous-même constatés sur un Blu-ray 3D en particulier, posez-vous la bonne question : "Pourquoi cette personne a-t-elle vu plus d'effets 3D que moi" ? Avec plusieurs réponses possibles :


-un matériel 3D différent
-un cerveau avec des aptitudes et un apprentissage 3D différents et/ou plus nuancés
-un niveau de fatigue différent qui peut altérer potentiellement les capacités de visionnage 3D
-un jugement objectif influencé voire faussé par le niveau de 3D des derniers films 3D visionnés juste avant
-un recul différent entre le canapé et l'image 3D diffusée *


DERNIERES REMARQUES :

C'est parce que l'appréciation d'un film 3D dépend d'un nombre important de facteurs, qu'Halluciner.fr se refuse d'évaluer un film Blu-ray 3D après un seul et unique visionnage. En effet une évaluation à chaud basée sur un seul visionnage ne vaut en fait dans l'absolu pas grand chose et ne devrait être qu'une première base d'interprétation, qu'il convient de nuancer fortement par la suite. Car il est évident que lorsque l'on regarde un film 3D pour la 2e fois, à un intervalle très rapproché du premier visionnage, le champ de perception est démultiplié, et une infinité de petits détails plus ou moins perçus initialement ainsi que toutes les gammes 3D modérées voire infimes vont sauter plus facilement aux yeux du spectateur, surtout si le visionnage est consacré uniquement à répertorier tous ces effets 3D.


Enfin un ultime facteur s'est révélé au bout de milliers d'heures de visionnage de contenus 3D : l'influence subjective des derniers films, voire du tout dernier film 3D que l'on a vu juste avant le visionnage du film test du jour. En effet si l'on prend un cas extrême et simple à comprendre, par exemple si un jour J vous visionnez un chef d’œuvre comme Avatar 3D ou Samy 3D, donc un produit top démo noté 5/5 dans nos colonnes, lorsque vous découvrez et visionnez le lendemain en J+1 un nouveau film 3D, plus modéré et soft dans ses effets 3D, ponctuellement votre référentiel de jugement est faussé, et vous allez être moins sensible au rendu 3D de ce dernier film, et le trouver mécaniquement encore moins bon que ce qu'il est vraiment, pris à part en toute objectivité.

C'est aussi pour cela qu'Halluciner.fr, avant de statuer définitivement sur l'évaluation, et la notation d'un film sur sa profondeur 3D, ses jaillissements 3D et sur sa note finale, prend le temps de faire un benchmark rapide des meilleures séquences du film en cours de test, avec des séquences équivalentes dans un panel large d'autres films Blu-ray 3D déjà sortis, ce pour pouvoir procéder en toute objectivité à l'évaluation finale, et surtout être capable d'affiner avec précision le posisionnement du rendu 3D d'un film par rapport à la gamme complète de films 3D déjà sortis, un exercice terriblement difficile, qui demande de réajuster en permanence toutes les notes déjà attribuées, au fil des sorties des nouveautés, et de l'amélioration des standards de qualité sur la profondeur et les jaillissements.

Nous vous souhaitons à tous une bonne lecture dans le monde 3D complexe et subtile des tests Halluciner.fr !
VIVE LA 3D !
Franck Lalane.

* Par expérimentation sur de nombreuses configurations, halluciner.fr conseille en système vidéo-projeté 3D d'avoir en distance de recul entre l'écran de projection et les places assises, une mesure équivalente à celle de la base murale, + ou -10%.
Au delà de 10%, les effets de jaillissements deviennent moins impactants, et les dimensions affichées en "out" distendues et exagérément allongées.
En terme d'apprentissage, il convient de débuter et voir avec (la dimension de la base murale) X 1,2, puis X,1,1, qui est la position la plus 'confortable' au sein de cette zone hautement immersive. Par ailleurs suite à cette recommandation de Halluciner.fr un retour d'expérience d'une centaine de possesseurs de TV 3D semble confirmer cette règle de calcul pour obtenir la gamme stéréoscopique 3D la plus fidèle à la source.



mercredi, août 15, 2012


11 Comments:

  • At 9:26 AM, Anonymous Anonyme said…

    Article tres reussi, cela semble plus subtil qu'on pourrais le croire

     
  • At 11:31 PM, Anonymous Anonyme said…

    Le michel chevalet de la 3D !!! excellent article sur la perception 3D

     
  • At 11:47 PM, Anonymous Anonyme said…

    Article particulièrement intéressant : on sent un gros travail empirique de vécu et de recherche derrière tout ca ! merci pour ce partage très pertinent
    Jack

     
  • At 9:31 PM, Anonymous Anonyme said…

    Excellent ces explications : je me retrouve tout à fait dans le cas 2B et mon expérience perso après 1 an de 3D : c'est tout à fait ça bravo!

     
  • At 11:47 PM, Anonymous Anonyme said…

    Je viens de tester (avant de lire tes recommandations qui me semblent parfaites) sur sammy 1 de passer de 3,50m de distance à 2,60 pour une base de 2,60... C'était juste génial et je me demande comment je m'en suis pas apercu avant!! Mes yeux et ceux de ma copine était plongé dans l'image sans voir le reste de la pièce. Le crabe et le serpent sont venus bien plus près de nos visages que d'habitude. Ensuite, on a regardé ice age 4, pas mal du tout mais pas bcq de pop out mais l'immersion était bien là. Et j'étais tellement impressionné par l'immersion que j'ai ensuite démarré légende of flight qui m'avaitdecu la 1ere fois. Et bah là non, c'était genial! Bref, à tout le monde je conseil d'avancer son canapé/fauteuil (meme si c'est chiant) pour la 3d comme le dit aussi halluciner.fr. En gros, meme distance de visionnage que votre base de projection. A bientot. Soulnight

     
  • At 1:13 PM, Anonymous Anonyme said…

    Cet article propose une analyse effectivement très intéressante. Une question cependant : pourriez-vous citer des passages-types de films permettant à chacun d'évaluer son potentiel de perception des effets 3D (notamment correspondant aux effets les plus difficiles à percevoir : profondeur modérée, débordements légers et extrêmes) ? Merci !
    Tilou

     
  • At 1:29 PM, Anonymous mike said…

    Halluciner.fr le site référence sur la 3D, et de très loin devant tous les autres, y compris site US ! Bravo pour tant de travail accompli depuis le début ! IN-DIS-PEN-SABLE pour un fana de 3D !

     
  • At 1:36 AM, Anonymous Anonyme said…

    Merci pour votre travail et vos explications qui m'ont été très utile. :)

     
  • At 2:21 AM, Blogger diego rodriguez said…

    1 milliards de gens qui regarde des films en 3d et 1 seul mec capable de l'explique correctement.
    RESPECT HALLUCINE

     
  • At 10:32 AM, Anonymous MICHEL said…

    C'est clair, si on prend le temps de tout lire et surtout de comprendre vos analyses lumineuses, on a enfin l'explication pourquoi certains utilisateurs 3D n'ont en fait rien compris de la 3D : ils pensent être en mesure de juger objectivement la 3D (parce que dans Samy 3D ils voient bien les jaillissements), mais en fait pour x-raisons, ils ne sont en mesure que de percevoir les gammes extrêmes de 3D (profondeur extrême ou jaillissements extrêmes), c'est à dire rien en 3D, car la 3D est faite de NUANCE et de variation ! Je suis ravi de ne pas faire partie de la génération manchot 3D lol (votre CATEGORIE 2A)

    merci pour ce brillant article qui m'a permis d'évangéliser toute la 3D, et toutes les gammes 3D auprès de mon entourage !

     
  • At 6:24 PM, Anonymous Anonyme said…

    Bonjour,

    Génial ce site et cette article ;-)

    Je suis sur le point de prendre un écran et j'ai un doute sur le bon choix.

    Quand il est dit base mural, je comprend => la base de l'écran (on parle de largeur et pas la diagonal/ni la hauteur).

    => C'est bien ca ?

    J'ai 3,40M entre l'écran et les yeux des spectateurs...un écran de 3M est donc un minimum mais avec une tel base d'écran le projo W1070 meme si il est lumineux, il il l'est moins en mode 3D...cela fait perdre bcp de détail a la scene.
    Sans parler de la densité des pixel qui en prend un coup (faudrait du 4K).

    Vaudrait-il mieux pour mon recul:

    1- Prendre un écran de 2M44 ou 2M70 ?
    A ce moment je rapproche le canapé de 96cm/70cm, cela ne changerait rien a la densité des pixel ni a l’immersion de la 3D mais on récupere de la luminosité qui est nécessaire (surtout en 3D)

    2- Ou Prendre un écran de 3M qui a l'avantage de pas déplacer le canapé qui est pas évident a déplacer ( canapé/lit)
    Quitte a réduire l'image au zoom pour les séance 2D.

    Merci

     

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